Ce qui ne s’exprime pas en mots, s’imprime, et s’exprime en maux.

Ne vous-est-il jamais arrivé d’être pris dans le tourbillon de la vie, de vous sentir en pilote automatique ? A vrai dire, vous sentir, ces deux mots passés inaperçus dans cette dernière phrase et qui vont justement à l’encontre de ces deux autres mots, pilote automatique. Vous rappelez-vous avoir eu envie d’appuyer sur le bouton “Pause” ?

Avoir l’impression de passer à côté de sa vie, de ne pas être pleinement soi-même. Travailler à fond toute la semaine et arrivé le weekend (qui passe évidemment “toujours trop vite”), se retrouver le dimanche soir pour recommencer un autre cycle infernal.

Et si on changeait déjà notre façon de voir la vie? Une vie, qui pour beaucoup, doit être ascensionnelle pour en valoir la peine. Une longue flèche qui progresse vers le haut, à mesure que le temps s’écoule. Je suis pour le fait d’évoluer, bien sûr, mais davantage vers quelque chose de qualitatif que quantitatif. Toujours plus? Pourquoi au final?

Voir la vie plutôt comme une ligne où à de multiples endroits, il y a une petite croix qui marque un instant précis, de changement, d’évolution, de remise en question de ses principes ou de ses schémas de pensées. Et si on ne voyait pas les années qui avancent comme une dégénérescence, mais plutôt comme une magnifique chasse aux trésors, où on apprend petit à petit qui on est, où on acquière de nouvelles compétences, où on vit de nouvelles expériences qui à leur tour nous permettent de mieux nous connaître encore. Et si on décidait de voir la vie comme un cercle vertueux?

Et si on cherchait déjà à vivre le moment présent, cet unique instant où on a de l’influence sur ce qui peut arriver. A trop être dans le passé, on se retrouve coincé entre regrets et nostalgie. A l’inverse, en étant toujours dans le futur, à vouloir prévoir, anticiper, organiser, on en oublie de vivre.

Passer à côté de sa vie, vouloir toujours plus au détriment du mieux, oublier de vivre l’instant présent. Voilà nombre de choses qui peuvent mener aux maladies. Et je rajouterais encore quelque chose. Ne pas dire. Garder en soi ce qui devrait sortir ne fait que reporter le problème. La prochaine fois, les émotions seront encore plus fortes à cause de cette “collection de timbres”, de toutes ces choses accumulées qui n’ont pas pu sortir. Parfois, on se rend compte qu’en disant cette chose qui nous paraissait indicible, le monde ne s’est pas écroulé, on est toujours là.

Notre corps parle. Ecoutons-le. Toutes les émotions que nous ressentons sont là pour nous guider.

Coralie

2 Comments on “La mal-a-dit”

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