Emilio Abril – la règle des 2 jours

La liberté, qu'est-ce que c'est au final?

Comment trouver ce juste équilibre dans lequel on se donne assez d'amour pour s'écouter (et donc potentiellement remettre une bonne habitude au lendemain) mais où on ne tombe pas dans l'abandon de cette même habitude?

Etre libre, comme il l’explique, ce n’est pas tomber vers ce côté sombre de “tout est permis”, ce qui, au final, démontre le choix de la facilité, des plaisirs faciles, du petit shoot de dopamine qui motive à recommencer mais qui laisse derrière lui un petit goût amer. La vraie liberté, c’est arriver à faire des choix quotidiens avec lesquels on se sent aligné, “juste”, agissant en lien avec nos valeurs et ce qui est important pour nous. Nos bonnes habitudes de vie en général font partie de ce processus pour accéder à une véritable liberté. En se sentant plus aligné, les objectifs paraissent plus accessibles car on traverse le processus en s’écoutant, à son rythme, de manière régulière mais progressive. On a aussi plus confiance en soi, qu’en se mentant à soi-même et en faisant des choix pour les autres, ce qui mène alors automatiquement à de mauvais choix, un manque de motivation et donc l’abandon du processus, à son échec et donc, incontestablement, à moins de confiance en soi. 

Quand on prend le temps de s’écouter, de savoir ce qui est important pour nous, les choses se mettent en place petit à petit sans efforts monstrueux de notre part. Sommeil, alimentation, sport,  liens sociaux… nous avons à trouver l’équilibre qui nous correspond à nous, sans continuellement se comparer aux autres. A chaque décision, nous avons le choix de choisir l’amour, ou la peur. 

Emilio parle de liberté, mais au final qu’est-ce que c’est? J’ai pensé longtemps que la liberté était en lien avec un lieu ou un but atteint. J’attendais juste ces prochaines vacances ou les multiples voyages que je faisais le long de l’année, pour pouvoir atteindre cette liberté, que je n’ai jamais atteinte par ce biais-là. Je me disais qu’une fois cette chose obtenue ou ce but-là atteint, je me sentirais libre. Mais au final, la liberté, n’est-elle pas un état “d’être”, le fait de se sentir aligné pendant tout ce processus que dure la vie. J’ai cru trop longtemps à cette liberté qui était “au bout de quelque chose” alors qu’elle se cachait dans son processus. On est libre à n’importe quel endroit, du moment où on est bien avec soi-même, qu’on aime la personne que l’on est, qu’on est tolérant avec soi et qu’on se respecte. 

J’ai longtemps cru aussi que la liberté, je ne l’atteindrais qu’en était indépendante, en voulant tout réussir à gérer par moi-même, sans dépendre de personne. Au final, je vois davantage de liberté aujourd’hui dans l’interdépendance. Quelqu’un de méchant est quelqu’un qui souffre. L’être humain est beau, de nature. En interagissant ensemble, on a la possibilité de se rendre encore plus beau, plus lumineux. 

Et pour vous, comment sonne ce mot “liberté” ?

Coralie

One Comment on “Emilio Abril – la règle des 2 jours”

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